4.2.2 Retour à Sabadell.
Comme l’avait déjà indiqué la copine de Malraux, l’étape difficile de Tarragone n’est qu’une étape de plus. Certains plans qui restent à tourner sont critiques, essentiels. En attendant les accessoires du demi-avion, ils n’ont encore rien tourné de la bataille aérienne qui sera le point culminant de l’histoire. Et, bien sûr, la majestueuse séquence finale, la XXXIX selon le scénario, avec la descente des blessés et des morts, n’a pas non plus été tournée. Oui, ils savent qu’ils peuvent compter sur des centaines de figurants, mais pas quand ils pourront la tourner. Une telle accumulation de personnes, et plus encore de troupes, peut attirer les avions ennemis, aujourd’hui prédominants malgré l’arrivée récente de nouveaux appareils russes.
La question des Sudètes et la réunion de Munich prévue pour la fin du mois sont toujours à l’ordre du jour. D’autant plus que la presse annonce que des navires britanniques ont été touchés lors d’un des derniers raids aériens sur Barcelone[i] . Comment se fait-il que les Britanniques ne réagissent pas en envoyant se faire griller les Allemands et les Italiens qui nous massacrent !
Malraux, Aub et Page ont rendu visite aux autorités aéronautiques. Il s’agit de réaliser des vues aériennes depuis un avion. Les deux premiers connaissent et apprécient Díaz Sandino, attaché militaire à l’ambassade de Paris l’année précédente. Il leur propose de se rendre à l’aéroport de Sabadell, dont l’activité guerrière est moindre que celle d’El Prat de Llobregat, et bien moindre que celle des aéroports proches du front, comme celui de Cervera, avec le 26e groupe d’avions. Les cinéastes mentionnent la ville, mais la situation s’est aussi beaucoup dégradée sur le front du Segre, et Díaz Sandino considère qu’il n’en est pas question. Cela les décourage. Ils comptaient sur Cervera pour tourner quelques plans dans les arcades de son université ou dans le vieux quartier. C’est ce qu’ils avaient pensé lorsqu’ils lui avaient rendu visite quelques mois plus tôt.[ii]

Le lundi 26 septembre, ils se rendent tous à Sabadell. Ils s’entretiennent avec les responsables et visitent les installations. Bien qu’un dispositif pour filmer depuis les airs semble assez difficile, les hangars où sont réparés les avions endommagés et où sont assemblés les avions nouvellement incorporés, en particulier les chatos[iii] et les katiuskas[iv] russes, peuvent fournir beaucoup d’ambiance pour refléter le travail quotidien de l’escadrille. C’est ce qu’a dit Malraux :
—Ici, l’intervention fasciste peut être mise en évidence. Regardez ce Savoia abattu. On le voit bien à la queue et aux pneus de la Spiga. Max, notez-le, je suis sûr que cela nous aidera.
Dans les bureaux de l’aéroport, le responsable, le lieutenant-colonel Ramón García Larrea[v] , les a accueillis avec enthousiasme. Militaire de grande culture, spécialiste de la formation, responsable des installations depuis novembre de l’année précédente, il travaille sur l’application de la cinématographie à l’instruction publique. Le dénominateur commun va les amener à multiplier les énergies pour obtenir des prises de vues aériennes adaptées aux séquences prévues mais non encore tournées.
Après avoir terminé leur café, ils se rendent dans les hangars, où il leur montre un Latécoère désarmé.
Celle-ci pourrait être utile. Vous pouvez mettre les caméras à la place des mitrailleuses.

Sous le regard enthousiaste des cinéastes, il ajoute :
—Ça peut être dangereux. Il faut choisir le bon moment et le bon itinéraire. Le ciel est plein de Saboias et de Heinkels.
—Nous nous débrouillerons, dit Malraux. Si je lui disais ce qu’on vivait dans l’escadrille….
-Eh bien… Voici ce qu’il en est. Nous fournissons l’avion et l’équipage. Je profiterais de ces jours qui semblent calmes, où il y a une certaine pause dans l’Ebre, pour tourner.
—L’idée est de filmer Cervera depuis le ciel. Et tant qu’à faire, obtenir d’autres plans pour les intercaler dans différentes séquences : un pont, un troupeau… si nous pouvons les trouver.
—Il y en aura», dit Aub, toujours affamé et souriant.
—Merci, merci beaucoup. Nous reviendrons demain avec les caméras. Quel temps fera-t-il ?
—Il fera chaud demain. Vent d’ouest/nord-ouest. Peu de nuages[vi] . Mercredi pluie, mais jeudi amélioration possible : nuages et éclaircies.
Ils mangent ensemble dans une ferme voisine. Conversation enthousiaste sur le cinéma, qui leur fait oublier pour quelques instants le déroulement du conflit. Aub, partisan de Negrín, prend la une de La Vanguardia de dimanche : « Mobilisation partielle en France et en Angleterre ». Peut-être que le chef du gouvernement a raison : il faut résister pour rejoindre les démocraties, dit-il face à un ragoût.
Au moment des adieux, le lieutenant-colonel les rassure :
—J’appelle en ce moment même mes collègues de Cervera, ainsi que ceux de la région de Tarragone. Qu’ils ne vous prennent pas pour des ennemis, et si vous avez besoin d’un atterrissage d’urgence, ils vous le faciliteront. Je ne peux pas vous promettre une protection contre la chasse. Mais nous ferons de notre mieux.
Malraux se lève avec enthousiasme. Il serre ses deux mains autour de la main droite de l’officier.
—Je n’oublierai pas votre geste. La conversation s’est déroulée entièrement en français, l’officier ayant vécu longtemps à Paris.
Ils arrivent à l’hôtel. Réunis dans la chambre de Malraux, ils ouvrent avec enthousiasme la carte de la Catalogne que García Larrea leur a remise. D’un doigt, Max Aub suit l’itinéraire hypothétique.
—Voici Sabadell. Nous nous dirigeons vers l’ouest. D’abord Cervera, qui a une certaine ressemblance avec Teruel. Ensuite, nous pouvons continuer vers le sud, comme si nous allions à Reus ou à Valls. Nous serons protégés par les montagnes de Prades. Il faut éviter Lérida, qui n’est plus à nous depuis le mois d’avril.
Ils regardent tous la carte sur le lit, certains à genoux. Josette, qui ne les avait pas accompagnés à Sabadell, les regarde avec joie, l’enthousiasme de son compagnon est pour elle comme une transfusion d’énergie. Aub continue :
—Nous allons filmer autant que possible. Page, avons-nous assez de pellicule ?
L’homme en question, les lèvres pincées, répond :
—Voyons voir, nous pouvons compter sur une dizaine de minutes.
Malraux l’interrompt :
—Cela suffira. Elle servira pour créer une atmosphère, en la projetant à l’intérieur du demi-Potez qu’ils sont en train de terminer. Souligne-t-il avec ironie. Mais il faut donner la sensation d’un avion en mouvement, un peu brusque, comme un piqué, ou des virages comme pour éviter les chasseurs ennemis qui finiront par l’abattre. Et des nuages. J’espère qu’il y en aura.Finalement, sur les recommandations d’Aub, qui connaît parfaitement la région, ils décident de suivre l’itinéraire suivant : Sabadell – Cervera – Montblanc – La Riba – Valls – Villafranca del Penedés – Sabadell.

André conclut :
—Vous, Max, venez avec nous. Vous connaissez la région. Comme caméramans, Page et Berenguer. Thomas doit s’occuper du studio», avance-t-il, sentant l’opposition de la femme du caméraman à une opération aussi risquée.
—Et maintenant – un bref silence suspensif – mes amis, voici quelque chose qui va vous rendre heureux.
Et, lentement, il prend sur une table de nuit une bouteille de calvados et des chocolats, fruit d’une livraison de Suzanne Chantal.
Applaudissements.
4.2.3 – Dans l’air.
Après avoir passé toute la journée du mardi 27 à adapter le vieux Latécoère 28[vii] en remplaçant ses mitrailleuses par deux caméras, André Malraux, Max Aub, Louis Page et Manuel Berenguer sont déjà sur la piste au petit matin du 28, équipés d’une épaisse veste et d’un bonnet matelassé. Ils sont nerveux, l’opération peut être risquée.
Il semble y avoir un consensus sur le type d’avion utilisé pour le tournage aérien : un bombardier Latécoère (MARION (1970) : 138). Cependant, même Aub est confus lorsqu’il indique qu’il s’agissait d’un Fokker (MALRAUX (Era, 1967) : 13) pour indiquer des années plus tard qu’il s’agissait d’un Potez (Archivos de la Filmoteca (1989) : 27). Avec tout le respect que nous lui devons, nous prenons le premier comme référence.
Pour apaiser la tension, André, désignant l’avion, commente :
—Il a l’air vieux, mais c’est un très bon avion. Je me souviens que Saint-Exupéry[viii] m’en avait parlé après l’avoir piloté lors du tournage de Courrier du Sud, réalisé par Pierre Billon, qui adaptait son roman. Quel grand pilote et quelle personne formidable !
Mais la conversation ne démarre pas. Le froid fait ressentir la peur au plus profond de soi. Heureusement, le pilote et le navigateur arrivent. Il fait beau, peut-être auront-ils du mal à trouver suffisamment de nuages pour filmer pour l’arrière-plan.
Ils montent et s’installent. Berenguer est le plus nerveux, les autres ont souvent volé. Des émotions fortes viennent à l’esprit de Malraux : l’escadrille, ses morts, la camaraderie, Maréchal au visage défiguré, le cadavre de Saïdi et son enterrement à Chiva. Il semble que ce soit il y a un siècle et pourtant ils sont si vivants et si proches.
Ils décollent en douceur.
Malraux, avant de se placer à côté de la caméra frontale, rapelle :
—Nous allons tourner des arrière-plans. Il est important d’avoir plusieurs perspectives, avec une certaine continuité. Deux ou trois plans de nuages d’une minute. Et aussi des vues aériennes. Allons d’abord à Cervera, c’est indispensable. Si possible, sur le chemin, des terrains plats et aussi, quand nous arriverons à Montblanch, quelques pentes de montagne. Page, surveillez bien la pellicule qu’il nous reste. Nous devons tout tourner aujourd’hui. Il n’y aura pas d’autre occasion et nous avons encore beaucoup de plans à tourner.
Le temps peut être idéal[ix] . Il y a des nuages et un peu de brouillard, mais ils espèrent que cela ne les empêchera pas de filmer des surfaces de la campagne ou des environs de Cervera. Un ciel totalement dégagé ne conviendrait pas comme toile de fond. La veille, il faisait un soleil radieux, et ils craignaient qu’il en soit de même aujourd’hui. Mais ils ont de la chance. Du moins, c’est ce qu’ils pensent.
Ils ont décollé et la première chose à faire est le tour de la montagne de Montserrat, un agréable souvenir d’un agréable séjour et un bon nombre de plans a tourner. Il servira de décor à la rétroprojection de la séquence XXXVIII, il n’y a pas de neige, mais la vue est impressionnante.
Après une demi-heure de vol, Cervera apparaît. Perchée sur une colline, la cathédrale et les bâtiments de l’université se détachent sur la vieille ville. André et Max se regardent : ils se souviennent qu’en juin, ils ont visité la ville avec Peskine, qu’ils ont pris des notes dans les arcades pour tourner des scènes de Linás, de ses paysans qui collectent des récipients pour la dynamite. Trois mois seulement et ce n’est plus possible. Au moins, pensent, laissons l’image se perpétuer depuis les airs.
Ils font plusieurs fois le tour, filmant avec les deux caméras, aux moments où la structure est la mieux appréciée à deux hauteurs différentes. Ils ont utilisé près de deux minutes de pellicule.
—Allez, maintenant les plaines.
—Mais attention à ne pas aller trop loin vers l’ouest, prévient Max. Bien que García Larrea m’ait dit qu’il semble que l’aéroport de Lérida ne soit pas très actif, ils disent que ils le contrôlent depuis les lignes devant la tête de pont de Serós. Mais nous ne pouvons pas exclure des avions en provenance de Fraga.
Le pilote aguerri, le sourire aux lèvres, répond à haute voix pour tous les participants :
—Restez calme. Nous allons bientôt nous diriger vers le sud-ouest. Il ne reste plus que quelques plaines jusqu’à Tàrrega.
Il a à peine terminé la phrase que Page lui fait remarquer avec enthousiasme :
—Là, là, un troupeau de moutons.
Le pilote abaisse l’avion à environ 100 mètres. Les animaux sont effrayés et s’enfuient. Malraux est fou de joie. Ils ont même trouvé un troupeau ! Il pense à Josette et à ce qu’il lui racontera à son retour.
En route vers les environs de Montblanch, ils filment suffisamment de nuages. Ils font quelques tours dans et hors des cumulus et altocumulus. Ils aperçoivent le massif de Prades.
—Suivre le flanc de la montagne. Y a-t-il assez de lumière ? demande-t-il à Page.
—Oui, pour l’instant, oui. Je ne sais pas si nous descendons beaucoup, avec ces nuages, mais je pense que nous continuons à descendre.
Ils traversent Montblanch et Vilaverd. Aub crie avec enthousiasme :
—Oui, je n’y pensais pas, mais c’est parfait. Regardez le pont !
ils sont arrivés à la hauteur de la Riba.
Ils passent. Revenez, revenez, ordonne Malraux qui, de son poste privilégié à l’avant de l’avion, imagine déjà de nouveaux plans à ajouter au scénario. Quand vous êtes à leur hauteur, piquez, comme si vous alliez bombarder.
Ils se retournent.
— Plonge, pique !»! -ordonne le réalisateur, dans une exclamation que l’on entendra dans le film.
Ils le répètent une deuxième fois.
Déjà sur le chemin du retour, le navigateur fait signe au pilote. Trois avions au loin.
—Je n’y comptais pas. Ils n’ont pas l’habitude de traîner par ici, ils se concentrent sur Tarragone, Cambrils et plus au sud. Pensez-vous qu’ils nous ont vus ?
—Ils viennent droit sur nous. Accélérer.

Le pilote crie :
—Camarades, nous avons de la compagnie. Peut-être se dirigent-ils vers San Vicente de Calders, peut-être viennent-ils pour nous. Attendez.
—Des Italiens ? -demande Max.
-S’ils viennent de La Cenia, ils doivent être allemands. C’est dommage. Leurs M 109 sont très rapides. J’ai dit d’attendre..
Le pilote fait descendre l’avion brusquement.
L’avion, en cliquetant, passe entre deux collines au-dessus de Picamoixons. Tous attendent, silencieux, sauf Malraux qui, d’une voix forte, récite Corneille. « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »[x] . Aub, agrippé à une barre, répond : « Viva el Cid de Vivar ! ».
Des chasseurs allemands survolent le ciel.
Le vieux Latécoère se dirige alors vers la ville de Valls et, tournant à l’est, s’approche du Pla de Cabra. Le pilote pensait, à juste titre, qu’en volant à proximité des aérodromes républicains, peuplés de Chatos[xi] , les Allemands ne voudraient pas risquer leur vie pour une prise aussi petite que le Latécoère. S’ils s’obstinaient, il pourrait même atterrir sur l’un d’eux, ou plus loin, à El Vendrell.
Cela ne sera pas nécessaire. Les trois Messerschmitt font demi-tour. Un « Bravo » retentit dans tout l’avion qui, une demi-heure plus tard, atterrit à Sabadell.
Avant de se rendre à l’hôtel, pendant que les caméramans rangent leur matériel, ils vont au Comissariat, dans l’avenue 14 d’avril. Ils aiment raconter à Miravitlles les risques qu’ils ont pris pour obtenir certaines prises de vue essentielles, étant donné qu’ils n’ont pas eu celles qui, sans doute, ont été incluses dans certains reportages de Laya Films. La relation se refroidit, Met se concentrant davantage sur ses voyages en France. Après un « très bien, très bien » formel, il leur parle de sa participation à l’hommage rendu à Joaquim Ruyra, qui a fêté ses 80 ans. Aub était là aussi, mais en présence de Companys, de plusieurs conseillers et de toute l’intelligentsia catalane, il était volontairement passé inaperçu. Il garde silence. Le Catalan l’accable, leur amitié s’est dégradée. Il dit : « Allons dormir. Je suis fatigué de tous ces vols ».
Le soir, Josette et André font l’amour après le dîner dans sa chambre. Elle est heureuse. Malgré ses journées chargées, elle l’a pour elle seule, sans l’ombre de Clara qui plane. Elle dira : « ses bras autour de mon corps, sa joue contre ma joue, nous ne bougeons pas plus que deux brins d’herbe »[xii] . Jusqu’à présent, c’est la plus longue période de vie commune, depuis qu’ils sont devenus amants, à l’Hôtel d’Orsay à Paris, ce lointain 18 décembre 1933 . [xiii]
Quelques jours plus tard, Josette est victime d’un accident qui la blesse au pied. En vue du tournage à Collbató, avec la promesse des autorités de leur laisser quelques milliers de recrues non entraînées comme figurants, la compagne de Malraux se rend, avec Max Aub et Denis Marion, à la caserne Bruch sur l’avenue 14 d’avril. Il s’agit de s’entretenir avec les commandants des soldats qui y seront transférés afin d’organiser leur transport qui, selon eux, ne sera pas facile.

Mais en milieu de matinée, les casernes ont été bombardées, un fait inhabituel qui éveillera une fois de plus les soupçons quant à d’éventuelles fuites d’information sur leurs mouvements.
—Ce n’est pas si grave, c’est du hasard», dira Marion.
—Le hasard ou la trahison, répond Max. Alors que nous entrions, j’ai entendu le bruit des bombardements à la Barceloneta. Pourquoi un certain Savoia est-il venu si loin dans Barcelone pour bombarder juste là où nous sommes[xiv] . Hein ?
Rien ne peut être prouvé. Le bombardement ne fera pas non plus de victimes dans la caserne. Mais en essayant de se cacher, Josette Clotis a marché sur des décombres, se blessant au pied. Dès la fin de l’attaque, elle est ramenée à l’hôtel par un véhicule militaire, à la grande surprise de Malraux. Dans l’après-midi, elle reçoit la visite de médecins du ministère d’État qui la traitent avec dédain, se contentant de lui donner une pommade. [xv]
NOTES:
[i] El Diluvio. 17.09.1938. P. 3.
[ii] http://docplayer.fr/187080876-Notes-de-boris-peskine-a-propos-de-la-preparation-du-tournage-de-l-espoir-juin-juillet-1938.html
[iii] Polikarpov I-15
[iv] Tupolev SB-2
[v] Dans son exil mexicain, il est devenu acteur de cinéma et de théâtre. Il a joué dans quelque 70 films, sous le nom de Ramón Larrea. https://www.imdb.com/name/nm0488603/fullcredits Pour la fragment de lettre sur l’éxil : https://historiatelefonia.com/wp-content/uploads/2021/04/garcicc81a-larrea-ramocc81n.pdf
[vi] https://prensahistorica.mcu.es/es/publicaciones/numeros_por_mes.do?idPublicacion=1000522&anyo=1938
[vii] Voir le modèle en vol à l’adresse suivante : https://youtu.be/WM1LVklV1Vc?si=9denGm6CKkp0pebC
[viii] https://www.antoinedesaintexupery.com/avions/latecoere-28/
[ix] Les prévisions météorologiques pour Tarragone à 8 heures du matin indiquent : vent léger du nord-ouest, température de 22º, ciel couvert, avec du brouillard et de la brume. https://prensahistorica.mcu.es/es/publicaciones/numeros_por_mes.cmd?idPublicacion=1000522
[x] CORNEILLE, Pierre. Le Cid. Acte I, scène 5.
[xi] Description des combats aériens des avions des partis Valls et Pla de Cabra contre les Allemands à La Senia à certains moments de la bataille de l’Èbre, in : TARAZONA, Francisco (1974) Yo fui piloto de caza rojo. Madrid, Editorial San Martin. Los de septiembre 1938, page 215 et ff.
[xii] THEILLOU, Françoise (2023). Je pensais à votre destin -André Malraux et Josette Clotis, 1933-1944. Paris, Grasset. Page 95 (ses bras autour de mon corps, sa joue contre la mienne, nous ne bougeons pas plus que deux brins d’herbe).
[xiii] THEROUX (2023) : 32.
[xiv] ALBERTÍ, Santiago et Elisenda (2004) Perill de bombardeig. Barcelona sota les bombes (1936-1939). Barcelone, Albertí Editors. Page 292
[xv] CHANTAL (1976) : 117